In the Naryen's head

27 mars 2011

Back to myself

Hey : )

 

Je sais pas trop comment commencer ce post, ni ce que je vais y écrire. Le but étant d'essayer de faire sortir de ma tête des mots et des émotions qui sont parties se planquer je ne sais où, mais en tous cas, hors de ma portée.

 

D'un amour plein, riche et serein, je suis passée à rien.

 

Peut-être un jour le retrouverais-je sur le bord de mon petit ou grand chemin, mais pas tout de suite, et peut-être pas du tout.

 

Seule face à moi-même de nouveau.

 

Je fume. J'ai envie de vomir quand je mange. Je ne pense à rien de concret, je ne ressens plus rien. Je n'arrive pas à pleurer.

Du coup, soudainement libérées de cette matrice fertile et bordélique que sont mes émotions, mes pensées sont épurées, froides, justes.

 

Mais il n'y a pas grand chose de constructif ni même, je me répète, de concret.

 

Je ne sais pas si je suis désespérée, soulagée, collée à la terre ou volant, libre.

 

J'ai plutôt l'idée que mon corps soit mort. Que cet appendice de chair, creuset de réaction chimiques de toutes sortes, ne soit passé en mode survie : le coeur et tout le bordel respiratoire fonctionnent encore, quoi que sur puissance minimum, mais le reste de ce qui constitue une jeune femme de 23 ans s'est pris des vacances à qualalumpur. Ah, il me reste un peu d'ironie? Mais c'est un trait de l'esprit non?...

 

Si je veux débloquer cette situation ce n'est que par souci d'être "productive", d'avancer, de ne pas rester bloquée tel un han solo dans sa cuve à la con. J'ai pas envie d'être en détresse sentimentale, non, merci cyrano.

Même si je me dis qu'éprouver du mal n'est qu'une juste rétribution de l'expérience du bonheur. Je suis prête à en payer le prix. Mais je crois que j'ai déjà bien assez souffert de l'obtention de ce bonheur, maintenant passé.

 

Donc j'aimerais retrouver, s'il vous plaît, un truc qui me fasse avancer. Il faudrait que j'essaie de me rappeler comment je faisais avant...

 

Boarf, avant, je me sentais affreusement seule. Maintenant ce n'est qu'une constatation. Et j'ai toujours carburé à la passion quelle qu'elle soit. Faudrait qu'en plus de ça les idées soient aussi un moteur important. Mettons-nous au vert! à bas le carburant polluant!

huhu. écolos. tain de communistes.

 

Chais pas, je pensais que je serais en train de crever de douleur dans un coin, hébétée par les pleurs sans pouvoir malgré tout dormir. Faut croire que je me connais toujours aussi mal.

 

Peut-être qu'enfin, à un âge un peu tardif pour un humain, j'ai appréhendé et incorporé le fait que regarder partir les gens loin de moi n'était pas de l'abandon. J'ai ptêt arrêté de tout ramener à ma petite personne. ça serait bien dites donc!

 

Je sais pas quoi faire. C'est ça le mot de l'histoire, du début à la fin, je sais pas comment on fait pour vivre en se mettant en tête que l'amour de sa vie est peut-être parti pour toujours. Parce que c'est la première fois que j'ai vraiment aimé, vous voyez.

 

Aimé sans avoir choisi ni consciemment ni inconsciemment selon les idées d'un quelqu'un idéal de mes chers livres, de mes fantasmes ou de mes besoins.

 

Aimer quelqu'un qui ne fait pas que du bien, bardé de défauts et dans des conditions absolument pas optimales. Aimer vraiment, malgré tout ce qui peut se passer.

 

C'est peut-être ça qui me rend si sereine. Je ne suis pas déçue, car je n'attendais rien. Je ne suis pas en colère, car tout est ce qu'il est. Je ne suis pas malheureuse, car tout est pour le mieux. Je ne suis pas heureuse, parce que je suis entraînée loin de la seule chose que je n'ai jamais appelé "ma maison".

 

Dans l'oeil de la tempête, là où tout est en équilibre, loin des remous furieux des masses qui se déplacent, non contentes de leur sort et que les lois de la physiques poussent à tempêter.

 

Tout n'est pas entre mes mains je le sais, et il est, à y bien penser, peut-être vain de vouloir moi-même me déplacer.

 

Je vais laisser faire le temps.

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26 janvier 2011

Damoclès

Aujourd'hui, et depuis hier soir, et comme je m'en doutais depuis un certain temps, il y a une épée très belle et très tranchante au dessus de ma tête.
J'essaie de pas trop la regarder mais bon, faut dire que mon imagination fertile me pousse à la parano, bien que je choisisse de croire qu'au lieu de tomber sur mon cou, l'épée atterrira dans ma main et deviendra ma meilleure arme plutôt que la porteuse de la fin brutale de ma gueule.

Je le vis pas bien par définition, et en même temps je suis sereine d'acceptation de ce qui est. L'épée va tomber, c'est sûr, et je ne sais pas où. Ni exactement quand. Ni même comment.

J'ai envie que ça se termine, bien de préférence, mais surtout que ça se termine. Pour pouvoir avancer.
D'un autre côté je suis assez conne pour voir les choses de cette manière : une situation inédite, intéressante pour apprendre à me connaître, pour endurer et apprendre, pour "grandir". Quelque part je prends plaisir à endurer cette situation à la con de la même manière qu'un sportif en fait outrageusement plus, faisant presque son corps se briser par l'effort et la douleur, pour voir, pour le challenge, pour se prouver qu'il en est capable.

Putain c'est une des choses les plus difficiles que j'ai faite de ma vie, aux vues des circonstances et de l'attente que j'ai de mon propre comportement. C'est difficile, douloureux, propre à faire sombrer dans la folie qui essaierait de comprendre, de calculer, de prévoir.
Une de mes envies consisterait à me foutre sous ma couette et de cesser d'exister pour le monde extérieur.

Mais bon, j'ai pas vraiment le choix hein.

Et puis, je refuse de disparaître, je refuse de tomber, et quoi qu'il arrive, je m'en sortirai. Un jour j'irai mieux quoi qu'il se passe. J'ignore quand et comment, mais ça sera le cas.

En attendant, j'essaie d'attendre, d'être respectueuse de ma personne et de ne pas penser à quelque éventualité probable. Ce qui est est, ce qui n'est pas n'est pas, ce qui fut ne bougera plus, et ce qui sera n'est pas encore dévoilé.

Pour combien de temps?.... Et l'épée osera-t-elle seulement tomber quand elle saura qu'elle le doit? Ne me torturera-t-elle pas en retardant l'heure de sa chute? *hausse les épaules *

Bref, je dois ne pas regarder cette putain d'épée, mais plutôt devant moi, où je mets les pieds, et loin devant, comme si ma vie n'allait pas être momentanément suspendue par un bout de chair sanguinolent.

C'est pas une épée qui va me faire arrêter de rêver ou de construire, ni de réfléchir.
Je compte sur les siècles passant pour réparer par contre mes sentiments :)



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22 janvier 2011

ah oui aussi

J'en ai marre de ma vie mais j'ose pas le dire :O

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J'ai toujours tort

Souvent si flagrant
Jamais volontairement
Peut-être sans discernement
J'ai toujours tort

Souvent en criant
Jamais en cœur belligérant
Peut-être impoliment
J'ai toujours tort

Souvent maladroitement
Jamais en mentant
Peut-être propos adolescents
J'ai toujours tort

Souvent conciliant
Jamais hypocritement
Peut-être stupidement
J'ai toujours tort

Souvent j'essaie véritablement
Jamais parfaite je ne me prétends
Peut-être vainement
J'ai toujours tort

Et les efforts
Ne me perdent qu'un peu plus encore
Quoi que je fasse
J'ai toujours tort

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05 avril 2010

Tsunami

Prrrrwaouwwww

Et prends ça dans ta face!
Une même situation matérielle peut prendre de si nombreuses significations, voisines, copines, diamétralement ou tangentiellement opposées... Le seul facteur réellement déterminant est la subjectivité adoptée par l'observateur. Tout se passe dans nos têtes... Comment prétendre en connaissant cela rechercher la vérité des choses, chercher à comprendre? Puisqu'il n'y a rien, et à la fois tout à comprendre.

Et pourtant, je crois à ce que d'aucuns appellent le destin. J'ai pas mis le grand D pour pas tout à fait me faire moi-même passer pour une fanatique.
On voit pas tout de suite le lien entre ces deux notions qui me paraissent claires mais que je n'arriverai pas à expliquer correctement, la multitude des possibles et le destin, et cette difficulté de saisie, à la fois archi-simple et inhumainement complexe, me donne une raison de plus de croire qu'il existe.

Bref, j'arrête là les phrases que j'arrive moi-même tout juste à comprendre quand je relis, c'était pas vraiment le but du truc.

Ce soir... Je me prends un tsunami en pleine face. On croit se comprendre, après toutes ces années à investiguer sur soi, on pense ne rien se cacher. Et de temps en temps des liens se forment entre des choses proches ou éloignées et là O.O Oh lumière... C'est parfois des hypothèses bidon que l'on réfute un peu plus tard, parfois ce sont des théories qui deviennent vérité gravée dans la pierre de son propre édifice.

Et là c'est une vague de compréhension à un tout autre niveau, car elle englobe elle-même d'autres vagues, expliquant comment mon subconscient m'aurait fait comprendre des choses pour que ça m'arrange, pour que je prenne tel chemin sans bruit, sans cohue et sans cris.
ça explique les choses d'une manière tellement logique... Et mon point d'arrivée également.

C'est peut-être trop tard pour y faire quoi que ce soit et, tiens, ça serait encore plus logique que je me sois fait comprendre ça une fois que je ne peux plus rien y faire.

Ce n'est pourtant pas ma manière de faire et de penser, je ne dis jamais "c'est trop tard pour" ou "je ne peux rien y faire", ou encore "je n'ai pas voulu faire ça", comme si la responsabilité de mes actes incombait à quelqu'un d'autre. Non, ce n'est pas ce que je veux dire.
Si je pars du principe que je suis moi et que tout ce que j'ai fait vient de ma personne, même ce que je comprends rétrospectivement et que je ne pensais pas accomplir en le faisant, ça fait partie de moi.

C'est pour ça que c'est perturbant, cette impression de ne pas se connaître, de se réveiller en quelqu'un que l'on ne reconnait pas, de se rendre compte que malgré notre bravade et notre fierté il y a de vieilles choses dont on pensait être libres qui ont conditionné tellement de choses...
J'ai l'impression d'avoir été prisonnière tout ce temps.

Et maintenant, je me demande si ce que je viens de comprendre n'est qu'une illusion née de mon imagination et de mon humeur, ou si je tiens vraiment quelque chose qui puisse me servir de solution.

De solution?

Mon tsunami.
Peut-être que si je ne suis pas faite pour être plus d'un temps limité avec des gens, si je ne suis pas faite pour ce truc de compromis à long terme quelque soit la nature de la relation, c'est que c'est moi qui me suis fabriquée comme ça.
J'ai la nette impression de m'être arrangée pour ne jamais rester avec les gens. Je pars avant qu'ils ne partent. Concrètement, on ne m'a jamais quittée. Je me suis toujours arrangée, par mon incompétence ou pour des raisons plus réfléchies et plus "raisonnées", ouais, je me suis toujours arrangée pour tout faire foirer.
Et à chaque fois, je m'en rends compte, j'ai cru déceler en ces gens des signes précurseurs et tout un tas de comportements que ma "logique" m'interprétait comme : "il/elle va partir" "il/elle va t'ignorer d'une heure à l'autre, comme si tu n'avais jamais existé, comme si tout n'avait été que rêve" ou encore "on me la fait pas à moi celle-là, je me suis déjà fait avoir, ça n'arrivera plus".

Moi qui pensais avoir réglé mon problème de comportement de merde à cause de cette conne il y a longtemps!
A croire qu'une partie silencieuse de moi a bien retenu sa leçon, et m'a fabriquée pour être parée à ne plus jamais me faire avoir : je me démerde toute seule.
J'éjecte tout. Tout est dangereux. Tout est tromperie. Tout est versatile et faux. Tout n'est que bombe à retardement qui jour après jour approche ses petites tentacules près de mon talon d'achille.

Au fond de moi, c'est la seule vérité à laquelle je suis certaine de m'accrocher.
Je suis seule.
A l'origine, c'était prévu que je m'habitue à ce truc dérangeant et douloureux, pour que je puisse être tranquille, être rassurée au moins quelque part. En moi.
Et ça a marché, à 90 pour cent dirons-nous. Hey jsuis bien rôdée à la solitude, je m'en rends compte quand je parle à pas mal de gens, je prends plaisir à des choses de la vie quotidienne en les faisant seule alors que beaucoup des gens ne supportent pas. Pourquoi je devrais dépendre d'être avec des "gens" pour aimer vivre?

Par dessus le marché quand il y a quelqu'un avec moi ça m'énerve. Il y a des choses que je veux faire tranquille, sans qu'il n'y ait personne à qui s'adapter pour faire plaisir, qu'on me foute la paix et qu'on me laisse être moi-même sans prendre des gants de merde.

J'ai pas mal d'autonomie. Je suis même arrivée à la pointe de la survie sans personne derrière pour te dire ce que t'as à faire.
De le survie ouais, c'est clair. De la vie, je suis très sceptique.

Mais je l'ai bien cherché. J'ai tout fait pour. J'ai en tête tous ces gens que je connais, que j'ai connu, que j'ai apprécié et qui m'ont appréciée, avec qui j'ai tout empoisonné. Laisser pourrir. Laisser s'effacer, gentiment,sans bruit.

*intermède téléphonique*

tiens, ça m'a coupé mon inspiration. Encore un coup de Lunatic-Lyn.
Il faut dire que la personne avec laquelle je viens de parler est ma kryptonite. J'ai beau avoir la tête remplie de noeuds et avoir l'impression qu'un maelström couve sous mon crâne, que mon coeur est pressé comme un cirton bien mûr, d'un coup de voix, d'un coup de présence et POUF plus rien. C'est vraiment dingue, j'avais jamais connu ça.
Et pourtant ce blog est le représentant officiel et ma preuve irréfutable : j'ai une vie intérieure vraiment tordue. Il faut vraiment quelque chose de spécial pour faire se volatiliser ce foutoir!

Dommage que les effets ne soient pas permanents... Et d'un autre côté ma complexité me fait avancer. *hausse les épaules* de toutes façons c'est pas comme si je pouvais choisir...

Bref, pour en revenir au sujet de ce post, ce soir, coup de fil ou non, c'est Tsunami.
Tout à coup je prends conscience d'une possible interprétation de mes actes passés depuis la naissance de ma peur phobique, la seule, de l'abandon, et de tout ce que j'ai peut-être fait à propos pour me retrouver aujourd'hui, volontairement, seule. ( c'est pitoyable de penser que ce soit la pire chose qui me soit arrivé, c'est pas comme si j'avais été battue ou quoi... mais j'y peux rien, jsuis née naïve et fragile comme un poussin en chocolat, *vomit*, tant pis pour ma gueule! c'est normal que ça se brise au moindre coup de vent!)

Et -j'ai vraiment du mal à écrire ça mais j'ai choisi d'être toujours honnête ici- pourtant c'est maintenant que j'ai atteint mon but que je suis le plus exposée, la plus vulnérable et la plus inutile. C'est pas vraiment là que je voulais me retrouver. Mon inconscient avait peut-être de la détermination et de l'endurance mais ma raison a un peu mûri entre temps quand même...

De toutes façons, ce qui est fait est fait. C'est peut-être pas si mauvais que ça. Je sais que je peux vivre seule. J'ai déjà abandonné des projets à long terme, je me suis déjà faite à vivre sans les gens que j'aimais le plus, je me suis déjà profondément remise en question sur mes principes, je peux me faire abandonner et en survivre. J'avoue que ça aurait peut-être pas été le cas avant.
Ce que j'ai acquis je compte bien le garder. Je ne veux pas que toutes ces conneries ne soient que gâchis.

C'est bon, j'ai atteint le paroxysme de ma connerie. Je peux ptêt faire autre chose maintenant?

Ouaip, c'est ce que je compte faire. ça fait un choc se s'apercevoir avoir été sous l'emprise d'un truc de gosse depuis si longtemps, mais je préfère largement le savoir pour pouvoir y changer quelque chose.

Bon, back to les préoccupations quotidiennes mmh.
Raports de Stages, Partiels, Test médicaux, Chat qui ferme jamais sa belle petite bouche, Congrès, Collocs, Cours, Courir, Séries, Livres, Japonais, Répets avec deux groupes différents, Gagner sa croûte en faisant des gardes, chercher un deuxième boulot pour manger un peu mieux que ce qui se profile à l'horizon, Jeter ces fleurs qui commencent à moisir dans le vase, Prendre un peu l'air. L'air PUR de Paris. Oh, my....
Et puis, parce qu'il faut bien un peu, une bonne rasade quotidienne de délicieuse kryptonite... Maîtrisons ce super-héros hypocrite et faisons-en un super vilain qui a la classe u_u.

NOUS SERVONS LE MAL ET NOUS LE SERVONS BIEN MUHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA!

PS : moi qui voulais pas faire un truc long... Damned.



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01 avril 2010

ça devient interminable

Hellow Noboby!

J'ai le sentiment étrange d'avoir le devoir d'écrire ici, allez, au moins une fois par semestre quoi XD
Même si c'est pour personne d'autre que pour moi. Sûrement qu'un jour, comme le reste, ce blog se détachera de ma vie, et, petit à petit, sans que je m'en aperçoive, disparaîtra complètement, sans heurt, sans bruit, sans combat, dans cette sorte de néant infertile où passent toutes les choses qu'on a aimé et qu'on a pas su garder. Longue la phrase hein? Je me ferais taper sur les doigts pas mon prof de français préféré <3.

Pour une fois je vais d'abord aller droit au but avant de tergiverser, ça économisera de la lecture et une attention démesurée à mes propos pour arriver jusqu'à la fin :
Je suis dans une sorte de crise profonde de personnalité.
A croire que j'en invente de nouvelles quand je m'ennuie. C'est toujours aussi fatiguant...
Oh, j'ai toujours les mêmes convictions premières, c'est d'ailleurs mes seuls points de repère, comme si j'étais accrochée à une épingle d'or plantée fermement dans l'air au dessus d'un océan infini, un océan de furie.

Et puis j'avance toujours, je le sais. Seulement parfois, je me demande si j'avance réellement, si les choses que je vois s'améliorer sont réelles ou que ce sont juste des excuses à ma paresse. Parfois ma foi en moi vacille, et de plus en plus souvent.
Comme je vois toujours les choses constructives des événements, je pourrais dire que c'est une bonne occasion de me confronter, à un certain niveau de maturité, différent d'il y a quelques années et différent du moment où j'ai adopté mes principes et une certaine vision de moi, une bonne occasion de me confronter à ce qui est vrai en moi, ce qui est réellement moi et non ce que je crois ou ce qu'on m'avait fait croire de moi.
C'est super.
Non dans l'absolu c'est même mieux que ça. Mais en réalité, je n'ai pas de répit. Et je dis toujours avancer, et je suis heureuse d'avancer, mais ça fait des années maintenant que je lutte contre la gravité, que je monte doucement mais sûrement la montagne, que je veux le faire bien ou pas le faire, et que je prends donc le temps nécessaire pour décider de qui je veux être de par mes actes.
Mais ça devient interminable. Si c'est le titre de ce post c'est que c'est aussi le sentiment prépondérant qui m'enveloppe le coeur en ce moment.
Ce n'est pas comme si je pensais mériter la récompense d'un peu de repos, mais, avec le nez cloué au sol pour forcer mes jambes à continuer de faire des pas, j'ai le mauvais sentiment de ne jamais voir le fruit de mes efforts, de ne pas pouvoir mesurer la valeur de ce que j'ai gagné comme tant d'autres en souffrant, et je me demande parfois même si mon sommet existe, ou si au moins le brouillard va finir par se dissiper et que je pourrai voir le chemin d'un peu plus haut.

Je veux des ailes. Pour voler loin, loin de mon coeur, loin de mes défauts et de mon humanité, loin des mots et de la pensée, loin des exigeances, des contraintes extérieures comme intérieures.

Je me sens piégée, parce que je ne déploie plus assez d'énergie pour m'arracher du sol, pour m'ébrouer et enlever toute cette glue pourrie de mon corps, cette glue qui dévore ma volonté, mon temps, ma vie.
Je me hais de ne pas arriver à trouver cette force en moi pour le faire toute seule, je me hais de ne pas totalement arriver à ne toucher personne avec cette dégueulasserie sous-humaine.

Je refuse de demander de l'aide à qui que ce soit, je pars du principe que la personne la mieux placée pour me comprendre et pour me tendre la main c'est moi. De plus, jamais je ne pourrai prétendre aider ceux à qui je tiens si je ne peux pas le faire pour moi. Enfin, entraîner quelqu'un dans mon tourbillon, à moi, que je sais maintenant ne vraiment pas représenter la moyenne des gens, moi si bizarre et qui comprend maintenant tellement bien pourquoi je n'étais pas à l'aise avec les gens en général -je dois être d'une autre espèce >< -, serait purement égoïste et contre productif.

Malheureusement, je comprends maintenant tellement mieux ce qu'est un ami. On dit "perdre un ami", on en parle, c'est chiant etc, mais c'est faux. Avoir de la douleur de la perte d'un ami prouve son existence au sein d'un esprit et d'un coeur, c'est son action future d'éloignement qui est douloureuse pas son absence concrète, car il est toujours là, proche dans le temps, dans la mémoire, dans les faits de tous les jours. Et même si cet ami est "irremplaçable", il y en a plein d'autres qui vous apportent autre chose, vous consolent et vous cachent complètement toute une part de l'ami que vous avez perdu.
Ce n'est pas autant la personnalité que cette inacceptable différence avec nous-mêmes qui est agréable, inestimable.

Je me rappelle d'un garçon au collège qui avait la tête parfaite d'un polard : lunettes chemise pantalon bien repassé petite valisette de cuir, tout le temps sur le banc en train de lire.
Une fois, je ne me rappelle plus dans quelle conversation exactement, mais en tous cas dans une tentative de communication -car ce garçon m'intriguait-, il a levé la tête de son livre, m'a regardé bien en face et sans aucune animosité, avec une pure et terrifiante curiosité dans la voix, il avait demandé : "mais, de toutes façons, à quoi ça sert un ami?"
Et je me rappelle bien de cette sensation de frustration intellectuelle intense, car j'ai toujours été "miss réponse à tout", qui réfléchissait à tout et qui, si elle n'avait pas de réponse, avait au moins une réflexion sur le sujet. Je suis restée sans voix moi-même sous le choc de m'apercevoir que je n'avais pas la réponse à cette question, pas le moindre indice, pas la plus légère pensée.
Bien sûr, je sais parfaitement pourquoi je ne pouvais rien en savoir. Je le vivais, j'étais bien plus que maintenant complètement immergée dans mes sentiments, au point de pouvoir me laisser traîner dans la boue pour eux. Je savais qui était mon ami, mes amis, mais ils ne représentaient à l'époque qu'un tas de sentiments en boule, parsemés de souvenirs, de rires et de pleurs, d'attentes, de surprises. ça n'expliquait en rien quel intérêt concret j'avais à entretenir des relations amicales!

Aujourd'hui je pense en avoir une idée. C'est même pas l'absence qui m'a fait comprendre, pas la perte qui devrait laisser une marque bien plus lisible que la présence, non.
C'est le temps qui passe. La cinétique de différenciation en somme. Certains amis vous poussent à tout donner. Certains amis vous foutent des baffes qui vous font voir les choses tout à coup à l'envers. Certains amis sont une force extérieure qui apporte de la diversité intellectuelle. Mais tous font devenir meilleurs. Même les pires.
Les amis vous font changer. Et vous faites changer vos amis. L'anecdote d'un tic de langage repris à l'unisson par tous les membres d'un groupe de potes en est un exemple imagé et simple qui illustre bien le phénomène.

Voilà. J'ai trouvé l'aspect purement et égoïstement utilitaire des amis. Même si je sais pertinemment que ce n'est pas QUE ça, un ami.Seulement le reste ne se comprend pas avec la raison et chacun doit s'écouter pour le savoir.

Satifaction. J'aimerais retourner dans le passé parler à ce garçon gentil pour lui expliquer les bénéfices de l'amitariat. (ouais je sais vous auriez dit amitié mais j'avais besoin d'un mot plus formel et administratif pour faire ressortir le côté calculatoire de la chose ^^)

Je ne pense pas que je ne devienne sans coeur et sans sentiment envers autrui en analysant les choses de cette manière. Au contraire, savoir pourquoi j'aime m'évitera des erreurs de jugement dues à mon caractère lunatique et pimenté. Et dieu que j'en ai fait. Savoir expliquer les choses ne leur enlève pas leur caractère sacré, miraculeux, ou je ne sais quoi. Après tout, nombre d'éminents scientifiques croient en Dieu.

J'ai plein de petits problèmes techniques et concrèts en ce moment, à tous les niveaux, mais j'ai pas envie d'écrire pour me plaindre. Je préfère réfléchir.

Je suis lasse.
Il y a des gens qui comptent sur moi ou qui ne me connaissent pas dans ma "réflexion" et mes problèmes métaphysiques, ou qui ne connaissent pas l'importance que ça a sur ma vie et mon humeur, qui trouveraient ça vain ou trop compliqué dans leur vie à eux déjà bien top remplie... Je ne veux pas inonder le monde extérieur de trop de fouillis de moi.
Je ne peux donc pas montrer que je suis lasse, sinon il faudrait expliquer pourquoi. Montrer que je suis lasse serait comme avouer que je suis lasse et me rendrait obligée de tout étaler en détail. J'ai pas envie.

Parfois je ne sais pas ce que je dois faire, parce que je ne sais pas ce que je veux, mais qu'il faut quand même décider.

Je suis vraiment fatiguée de l'intérieur. je patauge. Et j'en ai marre, ça devient interminable. Je voudrais en sortir, mais si j'en sors trop tôt je serai une préma de ma vie, je le regretterai jusqu'à ma mort.

Oh, je suis fermement convaincue que, comme d'hab, c'est le prémice d'une amélioration bientôt à venir, donc je ne m'en fais pas trop. enfin... pas trop quoi.

Un jour je serai fière de moi, de ne pas avoir abandonné malgré le peu de respect que j'ai pour moi et le mépris que je m'inspire. malgré le dégoût de ma faiblesse. un jour. Mais ce n'est pas aujourd'hui encore *sigh*.

Tout ira bien ^^

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19 novembre 2009

Well well well!

Je vais suivre le programme annoncé précédemment, à savoir :

Début d'année!

waw ça commence bien dans le genre sujet vague.... Je suis donc en deuxième année à l'école vétérinaire de Maisons-Alfort, j'ai carrément plus de cours que l'an dernier, avec des td obligatoires qui sont le matin si j'en ai, et des cours en amphi à présence non obligatoire l'aprèm, sauf le jeudi aprèm. On commence vraiment à faire des choses "utiles" c'est à dire au lieu d'étudier l'anatomie et la physiologie normales, on apprend la pathologie des animaux, tant au niveau macroscopique que cellulaire ou même génétique. De la pharma appliquée, mais n'oublions pas les animaux de rente et le grand sujet e l'année : le rôle de contrôleur sanitaire des aliments du véto... ie : stage en abattoir d'une semaine + cours sur l'hygiène de l'abattage, de la conformation des produits etc.pathologie des ruminants, virologie, neuro anat, monogastriques, blah blah blah...
Là j'entre en période de partiels, de 1 à 3 par semaine, tout en allant en plein milieu de cette période à un congrès européen à lille (voir plus loin). Cette année je suis vice-prez et trésorière d'une assoc sous-branche d'une assoc nationale pour la formation continue des vétos pour animaux de compagnie : l'AFVAC, et donc nous faisons partie de l'AFVACJr d'Alfort. Le truc c'est qu'on organise des conférences sur l'école en proposant des sujets à des profs, chercheurs, vétos, on démarche des sponsors pour qu'ils nous filent des sous pour le traditionnel buffet qu'on met en place pour après la conf.

La taverne médiévale!
Taverne aux caves St Sabin à Paris où l'entrée est un peu moins chère pour ceux qui viennent costumés, sachant que de toutes façons une tenue med est obligatoire pour rentrer ( même si c'est relativement med au final). ça participe à l'ambiance sympa de la taverne et ses murs en brique, ses boissons sucrées et alcoolisées, ses danses traditionnelles et la fréquentation plutôt sympa, dans l'ensemble.
J'y suis allée quelque chose comme quatre ou cinq fois depuis cet été, avec ma coloc, des amies diverses et variées, et même seule. A part le prix de l'entrée qui me limite un peu, j'aime bien y aller ^^ J'y ai rencontré des gens vraiment sympa.

GN!
Pour ceux qui connaissent pas le terme, Gn est employé pour parler d'un jeu de rôle Grandeur Nature, c'est à dire un jeu de rôle où l'on incarne son personnage en "vrai", on se costume, on trouve un bon endroit, d'autres joueurs, un scénar, et c'est parti : ) J'en avais fait un avant l'été avec ma coloc en tant que PNJ (personnage non joueur, et faisant donc partie des coulisses, utile à la mise en place dus cénario, et aidant les joueurs) dans un GN pour petits. Elle ça fait quelques années qu'elle en fait, et c'était nouveau pour moi même si ça fait un bail que j'en rêvais, et d'autant plus après avoir fait du jeu de rôle papier...
J'ai joué cette fois-là une tavernière (aaah le plaisir d'échanger des infos contre de la boisson, d'engager des aventuriers pour virer des voleurs de la taverne, de faire payer les boissons à la tête du client haha) puis une tavernière zombifiée (aah le plaisir de se tatanner avec des armes en mousse sans jamais mourir puisque déjà morte XD).
En début d'année, avide de Médiéval, ma coloc a cherché des troupes de reconstitution med , d'escrime ou de gn, et elle est tombée sur les sombres opales... On les a rencontrés en allant en parasites à l'anniversaire du "chef" du groupe, et ils nous ont adoptées : ) du coup on est allées faire un gn en tant que PNJ avec eux dans un petit manoir près d'Orléans, et c'était un GN Vampires.............. <3
C'était tout simplement génial ^^
Peut-être que dans un post où je parlerai spécifiquement de GN je développerai, mais là il reste plein de trucs à traiter et jsuis déjà crevée T_T

Mike!
En Août j'ai répondu à une annonce sur un site de dog-sitting pour garder un chien un mois ou deux. Mike, un wawa noir, un peu court sur pattes proportionellement mais de taille moyenne, poil court, une tête de labrador en plus allongée et pas un poil de graisse. Je le garde toujours (10 euro par jour) à l'heure actuelle, puisque la proprio a un ptit problème de logement et qu'elle peut pas le garder avec elle. Il est super gentil, intelligent, mais à tendance à bouffer ce qu'il a sous la gueule quand il est seul.. Il adore courir, c'est lui qui me crève quand on va courir au bord de la marne...
Ca se passe super bien avec le chat, le temps aidant.

Pontoise!
Ce week-end a lieu à pontoise un marché médiéval... jvais faire des emplettes, même si je sais pas encore exactement quand je vais y aller, Samedi, Dimanche, les deux... *.* Jvous montrerai mes acquisitions!

Congrès à Lille!
Faisant partie de l'AFVAC Jr ( Association de vétérinaires pour animaux de compagnie ^^) nous sommes conviés à aider à l'organisation et au bon déroulement du congrès européen de Lille du jeudi 26 au dimanche 29 Novembre, en échange de quoi on peut assister gratos au congrès quand on bosse pas.... IE : des confs super intéressantes, concrètes, de formation continue pour les vétos en français, allemand et anglais, principalement sur le chat et le furet cette année, des buffets de ouf <3  , rencontre avec des vétos de toute l'europe, super soirée classe (ooooh meeerde ma robe de soirée ><) avec concert philharmonique.... sympa quoi. bon j'enchaîne les partiels direct après mais c'est un détail ^^.

Zic!
Commencé les répet avec une batteuse, une bassiste et deux guitaristes : ) on a pas trop trop de temps mais on essaie de maintenir une répet par semaine... Hotel california, take me out, my friends (RHCP) de commencés, et fuck her gently (Tenacious D) de prévu ^^

Blog de lonely trips!
à venir! Je pense que je vais mettre pas mal de temps à écrire mon post sur ma ptite aventure de 3 jours en Brocéliande, je veux scanner les plans et tracer mon parcours, y associer les photos et raconter toutes les conneries...^^ à teme il me servira pour partager les lonely trips que j'ai prévu un peu partout -en France déjà- à suivre donc...

Cat Specialist Group
Sous-groupe de l'ONG IUCN (International Union for the Conservation of Nature), c'est un groupe d'étude composé de spécialistes en félins. Basés en Suisse, ils éditent tous les six mois une revue (Cat News) regroupant les publications scientifiques pertinentes et intéressantes sur la recherche en grands félins. Cpas la classe ça?
Du coup je leur ai envoyé un petit chèque et hop! la revue! et hop, Cat Specialist Friend! Mon rêve est maintenant de publier un article dans cette revue... *.*
Je suis bien arrivée jusqu'ici, en école véto, ya pas de raison pour que je m'arrête en chemin haha ^^

Conquérir le monde et partir en live, je l'ai déjà fait, mais c'est pas un secret hein.... ; )

Farewell my friends, see ya!

Lyn-Yuko (j'ai décidé d'afficher ma schizophrénie dans mes pseudos : p)

Posté par Naryen à 00:28 - Commentaires [2] - Permalien [#]

17 novembre 2009

Fumseck-Like

Hey : )

Je vais une tentative de résurrection de ce blog...
Pour plusieurs raisons : d'une part, j'ai remarqué, et c'est également de mon fait, qu'on se donnait vraiment de moins en moins de nouvelles... et ça craint. Si on laisse les choses aller l'arrêt de mort de notre groupe de débiles du lycée va sonner!
D'autre part, je suis repassée sur mon blog et en lisant quelques posts... Je me suis mise à la place de quelqu'un qui lit et euh... On dirait vraiment que je suis dark et déprimée à souhait, alors que le fait est que je ne poste plus que quand j'ai besoin d'un exutoire quand ça va mal => Conséquence tout ce que vous montre de moi c'est la Lyn déchaînée... Et ça je dois avouer que ça fait peur XD *Mwahahaha*

Non. ça ne peux plus durer O.O
Après tout, je vis et fait des tonnes de choses cool, j'avance sur mon ptit chemin bizarre, il m'arrive de me sentir au sommet de la gloire ou dans les plaines abyssales de la merde infinie, et, la vie étant ce qu'elle est, je change et bientôt je serai une inconnue pour vous... Comme vous le serez pour moi...
Et ce serait trop con de se perdre de vue.

Je vais donc faire cet effort et prendre le temps, de poster au moins un post par semaine. (eh oui, je sais ><).
Et j'ai besoin de vous moi <3 De l'innocence la la petite (hihi) Bulle, à la grande connerie de Leo, en passant par les bouclettes de pam et de sa compère sophie, d'ed, de chaussette, d'hugo, de la spacitude d'Oc et le l'elficité d'Elphie, des dodues de Margaux, et même de mes deux amis les meilleurs et les pires : la wolfitude de Thib, la geekitude de Lb. Et de tous les autres qui se reconnaitront : )

Au programme cette semaine :

-L'histoire de mon début d'année
-Péripéties à la taverne médiévale
-Comment débuter dans le Jeu de Rôle Grandeur Nature
-Comment passer un week-end des meilleurs à jouer une vampire dans un manoir près d'Orléans
-Comment je garde un chien depuis plus de deux mois pour me faire des sous
-Comment je vais à pontoise ce week-end pour un marché médiéval
-Comment je vais à un congrès européen de folie la semaine prochaine à Lille
-Comment je rechante dans un groupe
-Comment je vais créer un blog pour raconter mes lonely voyages -dont Brocéliande que j'ai promis de raconter!
-Comment je vais devenir la spécialiste de grands félins mondialement reconnue
-Comment je vais faire avec minus ce soir pour tenter de conquérir le monde
-Comment je vais arrêter là cette liste qui commence à partir en live

RDV Demain soir, parce que ouais, demain j'ai un partiel et que ça serait vraiment pas sérieux de passer la nuit à poster...

Forever Yours

Naryen-Lyn-LeChatMegaperles-The Witch

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10 octobre 2009

Ready Bloody Queeny?

Je veux de la noblesse d'esprit, de l'exigence de soi, de la générosité dans son sens latin du terme, de l'humilité, de la réflexion, et de la volonté d'avancer vers la sagesse.
Le tout par paquet biodégradable distribué à l'humanité.

Qu'est-ce que vous faites encore là, à me regarder stupidement? Rompez, soldats!

Posté par Naryen à 02:44 - Commentaires [0] - Permalien [#]

22 septembre 2009

Raido

Bon, on arrête momentanément les conneries!

Pour une fois, je ne vais pas écrire sous le coup de la colère ou dans une phase de merde.

Je vais bien, et très bien encore plus depuis ça :

mini_RQH

En ce moment c'est la période d'intégration des nouveaux de mon école -eh ouais jsuis déjà plus une bleue, ça fait peur XD-

Pour ceux qui s'y connaissent un peu en runes, ils auront remarqué ce qu'ils appelleront une erreur, qui n'en est pas une , mais plutôt le fruit de ce que j'appellerais le destin : p

Tout a un sens pour celui qui veut bien se donner la peine de réfléchir un peu. Donner du sens, ça donne de la force, de la détermination, de la paix, une sorte d'équilibre instable salvateur ^^

All is lost, all's changing, all can be reborn, again, in a different way.

I'll be just right here, moving, see ya!

Lyn

Posté par Naryen à 02:46 - Commentaires [5] - Permalien [#]